Exposition "Mise en bouche" Chloé COTTALORDA et TIDRU

EXPOSITION "MISE EN BOUCHE" de Chloé COTTALORDA & TIDRU
Du 4 au 28 mai au Tracteur - Argilliers

Vernissage en présence des artistes mercredi 4 mai à partir de 18h30

 Cette exposition s'inscrit dans le cadre de la biennale de Laudun l'Ardoise et du Gard 
qui se déroulera du 13 au 22 mai dans 7 villes du département.

L’association Babart accueille du 4 au 28 mai ce couple d’artistes qui abordent,
chacun à leur manière, la question de l’humain, des états d’âmes pour une exposition intitulée “Mise en bouche”.
Chloé Cottalorda grâce à un trait fin, plein d’expressivité développe son univers en grisaille (technique de peinture sur verre) et en gravure.
Tidru aborde quant à lui le même sujet en modelant des personnages sensibles.

 

TIDRU

 « En sculpture, j’utilise de la terre que je cuis et patine.Dans sa mise en œuvre, la terre est un matériau qui  me convient bien car elle permet une utilisation instinctive et rapide. Mes personnages se veulent discrets, inquiets, ils aimeraient se fondre dans la masse ; gonflés d’humanité tendre, ils sont à l’âge de l’innocence, de la naïveté. Endéfinitive, mon travail tente de mettre en lumière la facecachée de l’homme, l’expression de son inconscient et de ses sentiments enfouis sous les couches du costumesocial, physique, moral ou comportemental. Les émotions, les sensations, quelle que soit leur nature ou leur origine, m’intéressent et font partie de ma matièrepremière. C’est mon carburant. » 

CHLOE COTTALORDA

C’est la technique de la grisaille qui, dans un premier temps, m’a imposé ces couleurs. Mais j’ai très vite fait le rapprochement avec le carnet de croquis. Ce sont pour moi des couleurs de l’instant, du fugace,de l’impératif, de l’écriture aussi...J’aime ces deux couleurs qui font les autres plus belles...« J’aime attraper ce qui ne se voit pas avec les yeux. La farce humaine et ses histoires deviennent des friandises que je croque sur des carnets. Puis vient le temps de picorer dans ces narrations, de les incorporer à mon monde. Dans l’intimité du « moi » se fait le cryptage visuel.  C’est de cette consommation boulimique du monde de l’autre que l’image apparaît, lieu où se condense  perception, représentation, intuition et hasard.

Du 4 au 28 mai :
les mercredis, vendredis et samedis de 10h à 12h et de 14h à 18h.

Du 13 au 22 mai : Pendant la Biennale de Laudun et du Gard,
tous les jours de 14h à 18h.